Ce blog est temporairement en pause, le temps de réorganiser certains trucs.
Je suis trop naze, ça vaut mieux.
District 9

Réalisé par NEILL BLOMKAMP – Avec Sharto Copley – Genre Science
Fiction
Durée : 1h50 - 2009.
Science fiction vous dites ?
Ah non, ce n’est pas mon genre ! Pas du tout même. Quand on me dit « science fiction » je pense au futur, aux OVNI et aux aliens, trois notions qui ne m’ont jamais emballée … Et that's a bingo ! Ces trois éléments figurent dans le synopsis de ce film. Rien ne pouvait donc me motiver à le voir, à première vue. Pourtant, et bizarrement, la bande annonce, assez mystérieuse, a tout de même réussi à attirer mon attention. Tout comme les multiples bonnes critiques, qui provenaient même des cinéphiles professionels. Je suis donc rentrée dans la salle obscure sans beaucoup d'appréhension. Un peu quand même, mais pas trop.
(La suite viendra, j'ai juste des prob' de connexions)
Destination Finale 4

Tout le monde connait le principe de cette saga, même les gens qui, comme moi, n'ont jamais vu aucun des épisodes. Enfin, je dois plutôt dire que je n'en avais vu aucun, parce que hier soir une personne dont je tairai le nom m'a amenée de force (non je rigole) dans la salle n°3 de notre cinéma fétiche, afin de voir cette œuvre du septième art.
Bon, d'après ce que j'en ai entendu, ce film n'est pas différent des autres dans le principe : prémonitions, cascades et puis surtout, intérêt number one du film : des morts les plus violentes les unes des autres. Point de grande originalité, il ne faut donc voir que Destination Finale 4 que comme un agréable (c'est relatif) divertissement sans nouveauté.
L'amateur de gore sera servi (même si il y a certainement pire) car on a droit a de nombreux tranchages de membres et d'écrabouillements en tout genre. A voir en 3D bien sur, vu qu'apparament tout est misé sur ça, certaines scènes donnant l'impression de n'avoir été faites que pour cet effet. L'affiche du film en est la preuve puisqu'il y est écrit "La mort a gardé le meilleur pour la 3D". Pas pour la 2D, eh non.
Parler des acteurs est-ce important ? Ces beaux gosses à la plastique parfaite ne sont guère convaincants. Je me doute qu'ils ne sont pas là pour briller, mais il faut un minimum quand même, non ? A part représenter des clichés de personalité comme par exemples la cruche gavée aux UV qui fait la maligne, le looser dragueur, et bien sur les deux personnages principaux, en couple evidemment, destinés a sauver les autres par bonté.
Enfin, le plus important c'est que le plaisir malsain de voir des gens crever selon un schéma surprenant soit toujours là. Je suppose que si vous avez aimé les précédents vous aimerez celui-ci. Pour ma part, j'aime quand les films volent un minimum. Ici, non, ça ne vole pas haut. Jamais. Le pop corn movie par excellence.
The Reader

The Reader a quelque chose que je n'arrive pas totalement à décrire.
Tout d'abord, techniquement, rien à dire. Costumes, décors, montage, maquillage sont réussis. Mais c'est la direction d'acteurs le point fort du film. L'ensemble du casting est excellent. Kate Winslet mérite son Oscar, Ralph Fiennes s'en sort très bien, et David Kross est la révélation, très bien d'un bout à l'autre. Ce trio est émouvant et donne une dimension particulière à cette histoire d’amour ambigüe. Le point négatif que je peux trouver, c'est la présence de quelques scènes un peu trop longues.
Le sujet est lourd et traiter autant de thèmes à la fois est ambitieux. Mais le film s'en sort bien, entre l'amour passionnel d'un adolescent pour une femme de 20 ans de plus, l'illétrisme et la question de la responsabilité des bourreaux.
The Reader est à la fois émouvant, dérangeant et puis humain. Le film ainsi que ses personnages montrent un bel exemple de la double facettes des gens, comment quelqu’un qui a donné autant de bonheur à une personne a pu également donner autant de malheur ? Et les sentiments, peuvent-ils pardonner les actes ?
Le film est divisé en deux parties distinctes. La première partie du film est plus de l'ordre du sensuel, de l'érotisme, et c'est à partir de la deuxième partie que l'histoire devient vraiment intéressante. Ou on comprend tout du pourquoi du comment, avec un certain malaise. Mais je n'en dirai pas plus, pour ne pas spoiler.
Dans tous les cas, ce film a ce mérite de ne pas laisser indifférent ! Le réalisateur interroge sans apporter de réponse réconfortante. The Reader dérange précisément par sa pudeur qui tend à mettre sur le même plan les frasques anecdotiques de l’adolescence et l’horreur la plus brute. Très intéressant.
Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé

Enfin ! Il est là ! Après plus de 6 mois en retard (bah oui, la sortie était prévue pour novembre à la base !) l'adaptation du sixième et avant dernier tome (mais non néanmoins avant dernière adaptation !) des aventures du sorcier anglais était attendue avec enthousiasme par les (bien trop) nombreux fans de la saga.
Aux commandes, David Yates, que je trouve plus inspiré par Le Prince de Sang Mêlé que pour l'Ordre du Phénix. Il faut avouer que le sixième tome possède un plus grand potentiel que ce dernier qui ne relatait que le début de la période noire. Avec Le Prince de Sang Mêlé, on nage en plein dans les ténèbres, en même temps que les personnages principaux quittent l'enfance. Hé oui, on est loin du Harry agé de 11 ans qui découvre L'école des Sorciers. Maintenant quant à savoir si tout ce potentiel dramatique a bien été exploité, c'est une autre histoire ... Et c'est mitigé.
Caser 720 pages en 2h30, ce n'est pas simple, tout le monde en a conscience. Mais je ne peux m'empêcher de regretter la suppression entière de pans de l'intrigue, de personnages ... et de scènes d'action. Alors que le livre regorge de suspense, d'interrogations et de moments trépidants, le film les passe à la trappe et est plus basé sur l'amour adolescent qui commence (seulement) à véritablement émoustillé nos sorciers en herbe. Soit, c'est une partie de l'histoire intéressante (caricaturée tout de même au ciné) mais quitte à faire des sélections, privilégier Voldemort et sa bande ainsi que le Prince de Sang Mêlé (c'est quand même le titre, merde) aurait peut être été plus judicieux.
Parfois, je me demande si les gens qui n'ont pas lu les livres comprennent totalement les films parce que j'ai tellement l'impression qu'il y a tant d'éléments supprimés/ajoutés/non expliqués. Bref. Quoi qu'il en soit, un grand regret pour la dernière partie, moment où la tension est censée être à son apothéose, qui n'explose pas et qui nous laisse sur notre fin (pas de grosse séquence finale, une explication sur le Prince absente). Mais je ne dénigre pas ce film pour autant.
Parce que si on ne le compare pas avec le bouquin (chose difficile à faire), le niveau général est quand même bon, dans son genre bien sur. Le jeu des acteurs s'améliore, enfin un peu. L'esthétisme général est brillant, la musique est sympa. J'ai sursauté une ou deux fois, j'ai même versé discrètement ma larme au moment ultime. Et même si je râle en disant qu'il n'y a pas d'action, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, je me suis replongé sans problème dans cet univers qui m'avait décidément beaucoup manqué.